PREVENTION SANTE BIEN ETRE

12 juillet 2014

FAIRE UN LAVEMENT

 Il est indispensable de réaliser un bon lavement avant de se faire fister ou goder, avec de l'eau tiède ou un peu froide. A l'extrémité du tuyau de votre douche, vous enlevez l'extrémité pour la remplacer par un embout, de préférence en plastique ou en caoutchouc.

 

EMBOUT DE DOUCHE

 

     Introduisez dans votre cul le tuyau jusque là où vous pouvez l'avaler. Essayez de vous détendre en même temps et laisser que l'eau fasse son travail à l'intérieur de votre anus.Il faut que la pression de l’eau soit faible (il ne s’agit pas de se laver le derrière au Karcher !!! ) afin qu’elle ne soit pas projetée trop loin dans le côlon.

Tu dois gérer la quantité d’eau insérée qui doit elle aussi rester faible (l’équivalent de 2 à 3 verres d’eau maximum ENVIRON 50CL à 75CL)

Si vous ressentez une douleur c'est que soit la pression est trop forte , soit que la quantité d'eau est trop importante .

   Retenez l'eau en vous un instant et expulsez-le ensuite de façon normale. Répétez l'opération plusieurs fois jusqu'à ce que vous voyez que l'eau est clair.

Controler avec un gode que votre cul est bien propre si trace de merde sur le gode recommencer l'opération

Faire le dernier lavement 30 minutes avant de vous faire fister ensuite. 

Pour vous faire sodomiser par une bite un lavement est nécéssaire mais moins profond



Les règles à respecter impérativement

1. N’utilise que de l’eau tiède (Ni chaude ni froide) . l’eau chaude peut favoriser l’apparition ou l’aggravation d’hémorroïdes, car elle dilate les tissus et vaisseaux sanguins, tandis que l’eau froide provoque la contraction des muscles (et donc des sphincters) et peut provoquer des dérangements intestinaux.

    • 2. N’utilise JAMAIS de produit (gel lavant ou savon, huile, etc…) autre que de l’eau pour ton lavement anal ! Même les crêmes ou gels d’hygiène intime sont à proscrire : ils ne doivent servir qu’aux muqueuses extérieures

    • 3. Tu dois prendre tout ton temps et utiliser peu d’eau à la fois. Pour que ton rectum soit vraiment propre, il te faut compter 10 à 20 minutes. N’hésite pas à faire ton lavement en deux fois : 1 première fois pendant 10 mn, une pause de 5 à 10 mn, et une 2eme fois pendant 10 mn.

    • 4.Pour que ton lavement soit réussi et te procure le bien-être attendu, il est primodial que tu sois parfaitement détendu durant toute ta séance de lavement. En effet, tes sphincters doivent être relachés et ne pas se refermer par réflexe alors que tu es en train d’insérer l’eau. Le meilleur moyen d’obtenir cette détente est de respirer profondément, durant toute la séance et avant son démarrage. Tu dois te sentir bien et détendu avant de commencer.

      Le meilleur moment pour un lavement anal

Si ton lavement est correctement réalisé, ton rectum, sera propre pendant 4 à 6 heures. L’idéal est de le pratiquer après que ton organisme ait déclenché les processus diurnes de digestion et d’élimination (au minimum deux heures après le réveil). Sache cependant que le corps est réglé comme une horloge et que ces processus diffèrent d’une personne à l’autre.

Ainsi, certaines personnes éliminent le matin, d’autres l’après-midi. Dans tous les cas, tu dois pratiquer ton lavement après être allé à la selle.

Cette pratique ne doit pas remplacer l’élimination naturelle, mais seulement la compléter…

De la même manière, ne fais pas ton lavement juste après un gros repas. Le processus de digestion serait faussé et le résultat ne serait pas efficace.


14 juin 2014

SUCER PEUT PROVOQUER LE CANCER

On oublie trop souvent de le dire, mais si les crêtes de coq
(les excroissances de peaudues au papillomavirus) s’attrappent facilement à l’anus et
sur toutes les parties génitales,elles peuvent aussi pousser dans la gorge.
Non soigné, surle long terme, le virus provoquele cancer.
Ainsi, un cancer de la gorge sur trois est dû au sexe oral, d’après un article de presse paru en Belgique
Chaque année, les patients sont plus nombreux, et ce sont principalement des hommes.
Le plus surprenant est le fait que des jeunes trentenaires ou quadragénaires
soient de plus en plus touchés par ce type de cancer.

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(ps : cette maladie n’est pas réservée àceux qui avalent le sperme, mais à tous ceux qui pratiquent la fellation, surtout si en plus ils’agit de gros fumeur avec une consommation d’alcool régulière)

06 juin 2013

PENDANT LES VACANCES

N'OUBLIEZ PAS

VOS PRESERVATIFS

VOTRE CREME SOLAIRE

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17 mai 2013

LES BIENFAITS DE LA RHUBARBE

Les vitamines et bienfaits

La rhubarbe, comme beaucoup de fruits, est gorgée d’eau : pour sa part, elle en contient 93.61g/100g. Peu calorique, elle possède seulement 1.4g/100g de sucre ce qui est similaire à la laitue et l’épinard. Ce n’est donc que sa préparation culinaire qui peut la rendre calorique.

La provitamine A ainsi que les vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6 et B9) et E sont présentes dans ce fruit à des taux non négligeables.

Pourvue de vitamine C (12mg/100g), la rhubarbe fortifie les gencives, les dents, veille à la santé de vos os et aide à la cicatrisation. Elle est préconisée pour les jeunes enfants. Digeste et fortifiante, la rhubarbe peut être utilisée en guise de vermifuge.

La vitamine K prend elle aussi un grand espace dans la composition de ce fruit. Indispensable à la structuration de vos os, elle aide à la coagulation du sang.

Ses fibres englobent 74% du poids de la tige de la rhubarbe. Cette quantité très importante donne à ce fruit la propriété d’être un laxatif efficace tout en diminuant le taux de cholestérol sanguin. Une étude a révélé que la consommation quotidienne de près de 27g de fibres de rhubarbe (durant un mois) baisserait sensiblement votre mauvais cholestérol.

Sa contenance en minéraux est intéressante surtout en ce qui concerne le potassium (288mg/100g), le calcium (86mg/100g) et le phosphore (14mg/100g).

L’ensemble des composés antioxydants présents dans la rhubarbe, limitent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers.

Ayant de l’acide oxalique, la rhubarbe est toutefois à éviter pour les personnes sujettes aux calculs urinaires.

Les remèdes de grand-mère

> Estomper les problèmes de transit :
Chaque matin, prenez 2 cuillères à café de confiture de rhubarbe que vous renouvelez deux fois dans la journée.

> Combattre les aphtes :
Élaborez une infusion avec une grande tasse d’eau bouillante et des morceaux de rhubarbe. Laissez macérer l’ensemble durant une dizaine de minutes.
À boire régulièrement.

Attention, n’utilisez jamais les feuilles de rhubarbe : elles sont toxiques...

pied_de_rhubarbe

 



27 mars 2013

SIDACTION 2013

PREVENTION2013

FAITES UN DON

LIEN

https://www.sidaction.org/ewb_pages/e/espace-donateurs.php

DU 5 AU 7 AVRIL PROMESSE DE DON PAR TEL : 110

 

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30 octobre 2011

LE CANCER ANAL CHEZ LES GAYS : VACCIN

Une étude vient de montrer la possible efficacité du vaccin -habituellement utilisé contre le cancer du col de l’utérus- en prévention des cancers du canal anal chez les gays. Mais le dépistage précoce des lésions reste essentiel.

On pourrait un jour proposer aux jeunes hommes une vaccination contre le cancer du canal anal au même titre qu'il est proposé actuellement aux jeunes filles... contre le cancer du col de l'utérus. En effet, les deux types de cancers sont souvent associés à une infection par des papillomavirus humains dit «oncogènes», appelés HPV-6, 11, 16 ou 18.

Une étude américaine vient de montrer que le vaccin proposé aux jeunes filles est aussi efficace chez les jeunes garçons homos entre 16 et 26 ans contre les lésions pré-cancéreuses pouvant conduire au développement d'un cancer anal. L'étude sur 3 ans a montré une protection contre ces lésions de 77% chez les jeunes n'ayant pas été infectés jusqu'à la fin de la série de vaccination.

Un cancer plus fréquent chez les homos
Ce cancer, relativement rare, est cependant plus fréquent chez les gays. Il découle de lésions pré-cancéreuses, qui sont elles-mêmes le résultat d'une infection virale persistante au niveau de l'anus. Il faut bien noter qu'en général l'organisme parvient à éliminer via le système immunitaire les infections par des papillomavirus. Seules les infections persistantes peuvent éventuellement conduire après plusieurs années au développement d'un cancer.

«Les homosexuels sont plus exposés à de multiples infections par les virus HPV au niveau de l'anus que la population générale. Cela pourrait expliquer qu'ils développent plus d'infections persistantes et par là-même plus de cancers. Le risque est encore plus grand chez les homosexuels séropositifs pour le VIH, en raison du déficit immunitaire», explique Laurence Weiss, chef de service d'immunologie clinique à l'hôpital européen Georges Pompidou.

Un vaccin utilisé aux Etats-Unis
«Le vaccin anti-papillomavirus est efficace pour réduire la fréquence d'infections anales persistantes et de lésions pré-tumorales de l'anus dues aux HPV-6, 11, 16 ou 18», souligne le Dr Joel Palefsky, professeur à l'Université de Californie et principal auteur de l'étude. «Ce vaccin pourrait être la meilleure approche à long terme pour réduire le risque de cancer anal.»

Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration a autorisé le 22 décembre 2010 l'utilisation du vaccin anti-papillomavirus chez les jeunes garçons de 9 à 26 ans, avant le début de leur vie sexuelle. Un comité consultatif des autorités sanitaires américaines a recommandé mardi l'extension de la vaccination généralisée aux garçons. Une étude économique de novembre 2010 avait pourtant montré que la vaccination de tous les ados, filles et garçons, ne serait pas efficace en terme de coût par rapport au nombre de cas. Par contre, une vaccination des jeunes garçons homos le serait.

Dépister d'abord
Cependant comment imaginer une vaccination ciblée sur les gays à l'adolescence, quand les préférences sexuelles n'osent pas toujours s'affirmer? Comment cibler une population par un vaccin sans stigmatiser? Le Dr Laurence Weiss préfère mettre l'accent sur le dépistage précoce des lésions. «Les Etats-Unis sont peut-être à la pointe sur l'idée de la vaccination, mais en France nous devons en priorité promouvoir le dépistage des lésions qui peuvent être traitées si elles sont prises tôt.» Il faut donc d'abord sensibiliser à l'importance des touchers rectaux et de l'anuscopie. Et en cas de séropositivité au VIH, le suivi est encore plus crucial.

SOURCE :  http://www.tetu.com/actualites/sante/un-vaccin-efficace-contre-le-cancer-anal-chez-les-gays-20421

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19 juillet 2011

VIH: le traitement antirétroviral plus efficace que prévu

Selon les résultats d'une étude rendue publique ce lundi, le traitement antirétroviral réduirait de 96% le risque d'infection au sein d'un couple dont un des membres est séropositif.

De nouveaux espoirs pour les séropositifs. L'utilisation du traitement antirétroviral contre la transmission de l'infection au VIH est encore plus efficace qu'annoncé, d'après les derniers résultats d'une étude rendue publique ce lundi à Rome lors de conférence Sida organisée par l'OMS. 

Cette étude HPTN 052, conduite dans neuf pays, avait été rendue publique en mai. Elle portait sur 1763 couples sérodifférents (une personne infectée, l'autre pas) et faisait apparaître que si on traitait plus tôt la personne infectée il y avait une réduction du risque d'infection chez l'autre de 96% (28 personnes infectées, dont 27 chez les personnes traitées plus tardivement). 

Par ailleurs, faire entrer plus tôt les personnes infectées dans un traitement leur procure un bénéfice individuel, puisque les taux de CD4, les cellules qui mesurent l'immunité, ont toujours été plus élevés chez elles que chez les personnes traitées plus tard. Ainsi, les résultats font état d'une baisse de 41% des infections opportunistes reliées à l'infection au VIH (telles que la tuberculose) et d'une baisse des décès. 

L'OMS prend en compte ces résultats dans ses recommandations

A la suite de cette étude, l'OMS, qui devait présenter à Rome ses recommandations sur le dépistage et le traitement dans les couples sérodifférents, a retardé cette publication. 

"Ces données vont se refléter dans nos recommandations pour le dépistage des couples, et aussi dans des conseils concernant l'utilisation stratégique des ARV pour le traitement et la prévention du VIH", a souligné Gottfried Hirnschall, directeur du département VIH/Sida à l'OMS

Myron Cohen (Université de Caroline du nord), qui a dirigé l'étude, s'est dit "particulièrement heureux" que l'OMS prenne en compte ces données pour ses recommandations. 

Les résultats de l'étude devaient être publiés en ligne ce lundi dans le New England Journal of medicine

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16 février 2011

VIH AVC

Les personnes vivant avec le VIH ont-elles un risque plus élevé d’AVC ?

Au cours de ces dix dernières années, aux États-Unis, une hausse importante et significative des accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez des patients infectés par le VIH a été constatée. Des chercheurs du Départment des neurosciences de l’Université de Californie  (San Diego) ont évalué  l’évolution de la prévalence de l'infection à VIH chez les patients ayant subi un AVC.  Leur analyse, qui suggère que l'augmentation observée des AVC chez les personnes vivant avec le VIH est largement liée au simple accroissement de la population touchée par le VIH aux États-Unis, mais qui évoque également d’autres facteurs, est publiée dans l’édition du 19 janvier de la revue Neurology.

Les chercheurs ont travaillé sur la base de données obtenues en provenance de tous les Etats des États-Unis pour constituer un échantillon national des patients hospitalisés. Tous les patients admis dans les hôpitaux américains entre 1997 et 2006 avec un diagnostic d’AVC ont été inclus dans l’échantillon. Les tendances d’évolution de la proportion de ces patients avec infection au VIH ont été calculées.

Les chercheurs constatent tout d’abord une baisse de 7,2% du nombre d’AVC entre 1997 et 2006, représentant 71.742 AVC en moins. Ensuite, les diagnostics d’AVC chez les personnes infectées par le VIH augmentent de 60,5% sur la même période. Enfin, les patients vivant avec une infection à VIH représentent 0,08% des accidents ischémiques cérébraux en 1997 vs 0,18% en 2006 (p <0,0001), mais en fait, leur risque d'accidents vasculaires cérébraux hémorragiques n'a pas beaucoup changé. Pourquoi ?

La hausse observée en valeur absolue d’AVC au sein de la population vivant avec le VIH s’explique largement par l'accroissement de la population VIH-positive aux États-Unis, de près de 40% de 1998 à 2006, concluent les chercheurs. Une autre explication serait que les personnes vivant avec le VIH vivent plus longtemps – 6 années de plus en 2006 vs 1997- et donc présentent naturellement, avec l’âge, plus de risque d’AVC.D’autres facteurs pourraient également jouer un rôle, comme  l'infection à VIH elle-même ou les trithérapies. Un élément qui soutient cette hypothèse est la différence constatée entre les évolutions respectives dans les deux types d'AVC. Dernière explication, de nombreuses personnes vivant avec le VIH sont des fumeurs, ce qui est un facteur de risque important.

Source : Neurology 2011; 76: 444-450 . "Increasing incidence of ischemic stroke in patients with HIV infection" , traduction, adaptation, mise en ligne Alexis Yapnine, Santé log, le 20 janvier 2011

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22 octobre 2010

CHLAMYDIA

LES INFECTIONS PAR CHLAMYDIA

  Depuis 2004 est continuellement en hausse en France

  Aprés la région parisienne c'est le 5962 qui en est le plus touché (cas en hausse de 55% chez les gays en 2009 par rapport à 2008 dans le 5962).

  La transmission  est le plus souvent observée lors de pénétrations anales, buccales non protégées.

  L’enquête épidémiologique montre que les personnes infectées sont en majorité des homosexuels     masculins dont plus de la moitié sont co-infectés par le VIH.

    L'incubation est très variable, de quelques jours à quelques mois (6 mois) .

Lors d'une pénétration buccales avec un porteur de chlamydia l'infection est garanti . L'nfection si elle n'est pas détecté à tant peu provoqué un rétrécissement buccal de ce fait impossibilité de  s' alimenter pendant 3 semaines environs (durée du traitement)

Lors d'une pénétration anale sans préservatif les chlamydiaes provoque un rétrécissemment ano- rectale , avec écoulement purulent , très fortes douleurs en position assise , et lors dévacuation des selles qui du au rétécissement ont des difficultés à s'évacuer .

Que se soit une contamination anale ou buccale , si l' IST n'est pas soigné il ya rsique du cancer de la gorge identique à celui des fumeurs ,  ainsi que du cancer rectale .

Les chlamydiaes peuvent provoquées , une perte de la vue iiréversible , des problèmes prostatiques , cancer de la vessie et prostate .

Souvent les chlamydiaes tendent la main à d'autres IST : la SYPHILIS , La blennorragie ou gonorrhée (aussi appelée familièrement chaude-pisse) . Et oui ces 3 IST bien souvent s'attrape en même temps .

Sans traitement , les complications de la syphilis peuvent être très grave avec des troubles du cerveau , du coeur , des yeux etc.....

 

Le fait dʼêtre séropositif nʼest en aucune façon une raison de renoncer à avoir des rapports sans préservatif , même entre séropo , ou en ayant une charge virale indétectable .

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